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| AIDE AUX VICTIMES D’INFRACTIONS PENALES |
26/01/2012 |
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En 2009, les bureaux d’aide aux victimes (BAV) ont été mis en place, de façon expérimentale, par le Ministère de la Justice et des Libertés, au sein de 13 tribunaux de grande instance afin d’améliorer le dispositif de prise en charge des victimes d’infractions pénales.
Le bilan de l’activité des BAV est très positif car il montre que ces bureaux sont devenus de véritables guichets uniques dédiés aux victimes. Le dispositif a donc été progressivement étendu sur le territoire. Il en existe actuellement 38.
Le Ministère de la Justice et des Libertés a décidé de créer 12 nouveaux BAV et la ville de Besançon a été retenue pour l’installation d’un bureau.
Je me félicite de cette nouvelle qui garantira aux victimes l’accompagnement qui leur est nécessaire dans le cadre d’une procédure judiciaire.
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| « Quelle information à Besançon ? » |
19/01/2012 |
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Le traitement de l’information peut s’exercer de bien des façons.
A L’Est Républicain par exemple, les propos du Maire de Besançon sont généralement relayés sans délai et dans leur quasi intégralité. Comment douter de la justesse des choix et de l’action du premier magistrat de la cité ? Une bienveillance dont ne bénéficient malheureusement pas les élus de droite.
On comprend cependant un peu mieux cette différence de traitement depuis que M. Christophe DOLLET, ancien directeur départemental du Doubs de L’Est Républicain, qui avait été muté en septembre 2010 en Meurthe-et-Moselle, vient de quitter le quotidien pour rejoindre le cabinet du maire de Besançon.
Si chacun est bien libre de mener sa carrière professionnelle comme il l’entend, la population bisontine ne manquera pas de s’étonner d’une telle proximité et de ce curieux mélange des genres. Pas toujours facile d’exercer son sens critique lorsqu’on était journaliste.
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| La Transjurassienne doit avoir lieu |
19/01/2012 |
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A trois semaines de l'édition 2012 de la Transjurassienne, je m'inquiète des menaces qui pèsent sur la réalisation de cette épreuve.
L’avis négatif émanant du conseil national de la protection de la nature sur les potentiels impacts écologiques des possibles parcours de la Transjurassienne a plongé la DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) dans une situation inconfortable. Cela étant, que les organisateurs de la Transjurassienne n’aient pas encore obtenu d’autorisation définitive pour une épreuve programmée dans trois semaines seulement est plus qu’une anomalie.
Comme en 2011, sous prétexte de la présence du Grand Tétras, espèce protégée présente dans la zone prévue du parcours de repli, les écologistes font pression. Doctrinaires et intolérants, ils n’hésiteront pas à priver d’une course populaire dont l’impact économique n’est pas négligeable pour le massif jurassien, les 3000 skieurs déjà inscrits.
Si personne ne met en doute l’importance des enjeux écologiques, comment imaginer que la Transjurassienne, qui fêtera sa 35e édition en 2012 et qui a récolté en 2011 le 3e prix au Trophée EcoSport, distinguant les manifestations qui s’engagent pour le développement durable, soit une menace pour le Grand Tétras ?
A travers la moindre cause, même la plus minime, les Verts servent leurs intérêts avant de servir celui du grand public.
C’est révélateur d’un état d’esprit d’un autre temps.
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| Modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres |
16/01/2012 |
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J'ai déposé le 10 janvier dernier, une proposition de loi ayant pour objet de modifier le code de l'éducation en ce qui concerne certaines dispositions relatives à la formation des maîtres .
Les modifications proposées tirent les conséquences de l'intégration des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) au sein des universités.
Ainsi, le projet inscrit notamment, le rôle des universités dans la formation des maîtres, et l'organisation de cette formation dans le cadre d'un référentiel arrêté conjointement par les ministres chargés de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur afin de donner aux universités un cadre de référence.
Le recours à un tel référentiel de formation doit permettre d'affirmer la compétence des deux ministères dans la formation des maîtres, tout en se voulant plus respectueux de l'autonomie universitaire telle que précisée par la loi LRU.
Proposition de loi:
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| Projet de réforme de l'évaluation des enseignants |
20/12/2011 |
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En tant que secrétaire national chargé des politiques éducatives à l’UMP, je souhaite intervenir sur le projet de réforme de l'évaluation des enseignants.
Le projet du Ministre Chatel s'inscrit dans une démarche de modernisation de la gestion des ressources humaines dans l'Education nationale. Ce projet d'arrêté qui concerne l'organisation de la notation des enseignants consiste à confier au chef d'établissement dans le secondaire et à l'inspecteur dans le primaire la conduite d'un entretien d'évaluation effectué avec chaque enseignant tous les trois ans. Cet entretien professionnel portera notamment sur la progression des élèves. Le système actuel, archaïque, date des années cinquante, la notation ne tenant compte que d'une partie des tâches effectuées par les enseignants, à savoir celles qui ont lieu en classe.
Il sera demandé à chaque enseignant une part d'autoévaluation dont les critères seront validés par le corps d'inspection. Plusieurs catégories de personnels étaient déjà évaluées à l'issue d'un entretien professionnel annuel conduit par le chef d'établissement : les personnels administratifs, techniques et de santé.
L'entretien professionnel sous forme contradictoire et assorti d'une autoévaluation paraît aujourd'hui bien accepté par la plupart des personnels concernés.
Les personnels enseignants gagneront à être évalués sur la globalité de leurs activités. En ramenant de 7 ans (durée moyenne actuelle entre deux inspections) à 3 ans avec le système rénové, chaque professeur sera mieux en mesure d'agir sur sa trajectoire professionnelle, notamment dans la perspective de sa mutation. L'un des objectifs de l'entretien professionnel et de l'autoévaluation est aussi pour l'enseignant d'élaborer son propre plan de formation professionnelle.
Ce dossier naturellement n'est pas clos et la négociation en cours doit permettre de lever les légitimes interrogations que certains soulèvent aujourd'hui.
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| Mission d’information sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants. |
14/12/2011 |
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Le 7 décembre dernier, la Commission des affaires culturelles et de l’éducation a autorisé la publication du nouveau rapport d’information que j'ai présenté en tant que président-rapporteur de la mission d’information sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants.
Ce vote ne portait pas sur le fond du rapport, celui-ci ayant été adopté par les membres de la mission le 30 novembre dernier.
Le dispositif actuel de formation des enseignants étant largement critiqué, les propositions approuvées par la mission visent à « réformer la réforme », en améliorant la formation pédagogique et professionnelle des futurs enseignants. Parmi celles-ci ne figurent plus de propositions relatives à la suppression des concours de recrutement qui avaient suscité des appréciations critiques lors de l’examen du premier rapport de la mission par la Commission des affaires culturelles et de l’éducation en juillet dernier.
Le rapport fait état des nombreuses auditions menées par la mission d’information, de la variété des points de vue exprimés et naturellement de la position du rapporteur. Il intègrera le compte rendu de la réunion de la Commission et les contributions des groupes ou des parlementaires qui souhaitent alimenter la réflexion commune, indispensable sur un sujet aussi essentiel que la formation des enseignants. Ne pas publier le rapport dans ces conditions, comme le voulait l’opposition, eut été la réédition d’une atteinte à l’expression de tous.
Rapport
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