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Le phénomène n’est pas nouveau. Il est rare, en période crise, que les élus en place trouvent grâce aux yeux de la population. Face aux difficultés, le mécontentement est aveugle.
Pourtant, personne n’ignore que les hommes au pouvoir sont les premiers à subir, dans leur action, le contre coup d’une impitoyable crise mondiale dont les conséquences dépassent le simple cadre de l’Europe.
Rendu coupable de tous les maux, le président de la République focalise les craintes et les doutes. C’est injuste. A plus forte raison dans le cas de Nicolas Sarkozy.
Depuis qu’il est au pouvoir, l’homme n’a eu cesse d’œuvrer inlassablement pour tenir ses engagements et réformer un pays peu enclin naturellement aux changements.
Pourtant, dans une époque incertaine, marquée par une modification brutale des habitudes et modes de fonctionnement, sans oublier une profonde remise en cause des schémas traditionnels, le Président garde le cap envers et contre tout.
Contrairement à certains de ses adversaires qui sont prêts à promettre tout et n’importe quoi en cette période de campagne présidentielle, il ne sera jamais un adepte du fameux et commode « Demain, on rase gratis. »
S’il est toujours aisé de multiplier les critiques relevant le plus souvent de la démagogie politicienne, j’aimerais en quelques mots, rappeler quelques actions menées courageusement par le chef de l’Etat pendant son mandat.
Aujourd’hui, devant l’évidence des chiffres, personne ne doute du bienfondé de la réforme des retraites.
La loi Hôpital, patients, santé et territoires (2009) continue à se mettre en place. Si tout n’est pas parfait, cette loi répond de façon moderne et pragmatique aux besoins du plus grand nombre des Français.
Près de 60% des mesures du Plan de relance pour l’économie et des réformes structurelles pour accompagner la sortie de crise quand elle arrivera sont accomplies.
En novembre 2011, 70,55% des mesures annoncées étaient engagées ou en cours.
Si les inquiétudes de la population sont légitimes dans une période trouble, je n’hésiterai jamais une seconde à suivre un homme qui a eu le courage d’allier les actes à la parole. Il a également su ne pas attendre demain pour réaliser ce que l’on pouvait accomplir hier.
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