Monsieur le Ministre de
l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement
solidaire
sur l’inégalité de traitement entre jeune de
moins de 25 ans qui bénéficie d’une carte de séjour temporaire et a accès
àla protection subsidiaire( allocation temporaire d’attente)alors qu’un réfugié du même âge ne sera
bénéficiaire d’aucune aide avant ses 25 ans ( RSA) tandis même que son
insertion passe par l’apprentissage de la langue française et qu’ainsi il ne
peut accéder immédiatement à l’autonomie financière par le biais d’une activité
professionnelle.
Monsieur Jacques
GROSPERRIN interroge Monsieur le Ministre de l’immigration,
de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire sur
les possibilités d’extension du bénéfice de l’ATA aux réfugiés de moins de 25
ans, au moins pendant les premiers mois de leur séjour sur le territoire
national.
Jacques Grosperrin
Pêcheurs dans le Doubs
03/05/2010
JANVIER 2010: M.
Jacques Grosperrin alerte M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et
de la pêche sur les difficultés et l’extrême préjudice rencontrés par la
fédération départementale de pêche du Doubs qui a subi les arrêtés pris dans le
département de non consommations d’espèces.
Ces
arrêtés dont la légitimité n’est pas contestées a entrainé d’une part une
préjudice financier direct( la
fédération loue à l’Etat des lots de pêche qui s’avèrent inexploitables) mais
également indirects par la chute des effectifs des cotisants.
La
fédération départementale de pêche du Doubs qui contribue au respect de
l’environnement et au peuplement de nos rivières et qui emploie 6 personnes est
donc victime du comportement de certaines activités qui ruinent ses efforts,
d’une part et qui, d’autre part, lui causent un préjudice important.
M.
Jacques Grosperrin interroge M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture
et de la pêche des mesures compensatoires qui peuvent être mises en œuvre en
conséquence des arrêtés précités.
Jacques Grosperrin
Prix des aliments
03/05/2010
JANVIER 2010 : M. Jacques Grosperrin attire
l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la
pêche sur la question des prix des aliments non transformés.
L’UFC
QUE CHOISIR de BESANCON vient effet de me faire part de l’enquête qu’elle vient
de réaliser sur les prix des aliments peu transformés dont la matière première
agricole constitue la partmajeure.
Cette
enquête démontre de manière flagrante qu’alors qu’en septembre les prix
agricoles de la volaille, du porc et du lait étaient respectivement de 2.11€,
1.34€ et 0.29€ …..les prix moyens en rayon de l’escalope de poulet, de la cote
de porc et de la brique de lait dans la zone de BESANCON, PONTARLIER et ORNANS
étaient de 12.23€, 6.85€ et 0.82€ soient des différentiels importants et
manifestement injustifiés.
En
effet pour de nombreux produits dont ceux que je viens de citer il semble que
les industriels et les distributeurs accroissent fortement leurs marges.
S’agissant
du lait, entre 09-2007 et 09-2009, le prix payé à l’éleveur a baissé de 7%
tandis que le prix payé au consommateur ….. a augmenté de 5% pour la
marque CANDIA et de 11% pour la marque distributeur !!
M. Jacques Grosperrinappelle l'attention deM. le ministre
de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur l’intérêt de mettre
en œuvre par voir réglementaire un système de nature à encadrer les marges si
leur progression n’apparaît pas justifié, surtout en cette période de crise
économique pendant laquelle les consommateurs souffrent tout particulièrement.
M. Jacques Grosperrininterroge M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêchesur l’opportunité de la mise en œuvre d’un coefficient multiplicateurqui a déjà fait ses preuves en ce qui concerne les fruits et les légumes depuis
2005.
Jacques Grosperrin
Indépendance des Psychiatres
25/01/2010
Janvier 2010
M. Jacques Grosperrin attire l'attention de Mme la ministre de la santé
et des sports sur le contenu des décrets d’application qu’elle sera amenée à
édicter dans le cadre de la Loi HPST.
M. Jacques Grosperrin est en effet interpelé
par les syndicats de psychiatres des hôpitaux qui demandent unanimement que
soit maintenu l’avis de la commission statutaire nationale afin de garantir
l’indépendance de la décision médicale et le respect des libertés
individuelles.
Jacques Grosperrin
Prix à la consommation
25/01/2010
Janvier 2010
M. Jacques Grosperrin attire l'attention de M. le ministre de
l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur la question des prix des
aliments non transformés.
L’UFC QUE CHOISIR de BESANCON vient effet de me faire part de l’enquête
qu’elle vient de réaliser sur les prix des aliments peu transformés dont la
matière première agricole constitue la partmajeure.
Cette enquête démontre de manière flagrante qu’alors qu’en septembre les
prix agricoles de la volaille, du porc et du lait étaient respectivement de
2.11€, 1.34€ et 0.29€ …..les prix moyens en rayon de l’escalope de poulet, de
la cote de porc et de la brique de lait dans la zone de BESANCON, PONTARLIER et
ORNANS étaient de 12.23€, 6.85€ et 0.82€ soient des différentiels importants et
manifestement injustifiés.
En effet pour de nombreux produits dont ceux que je viens de citer il
semble que les industriels et les distributeurs accroissent fortement leurs
marges.
S’agissant du lait, entre 09-2007 et 09-2009, le prix payé à l’éleveur a
baissé de 7% tandis que le prix payé au consommateur ….. a augmenté de 5%
pour la marque CANDIA et de 11% pour la marque distributeur !!
M. Jacques Grosperrin appelle l'attention deM. le ministre de l'alimentation, de
l'agriculture et de la pêche sur l’intérêt de mettre en œuvre par voir
réglementaire un système de nature à encadrer les marges si leur progression
n’apparaît pas justifié, surtout en cette période de crise économique pendant
laquelle les consommateurs souffrent tout particulièrement.
M. Jacques Grosperrin interroge M. le ministre de l'alimentation, de
l'agriculture et de la pêche sur l’opportunité de la mise en œuvre d’un coefficient
multiplicateur qui a déjà fait ses preuves en ce qui concerne les fruits et
les légumes depuis 2005.
Jacques Grosperrin
MJAGBF et gestion du compte.
25/01/2010
Décembre 2009
M.
Jacques Grosperrin alerte M. le ministre du travail, des relations sociales, de
la famille, de la solidarité et de la ville sur l’existence d’une
circulaireC - n° 2009-010 du 10 juin
2009 édictée par la Direction des politiques
familiale et sociale de la Caisse
nationale des allocations familiales visant à la mise en œuvre de La loi
2007-308 du 5 mars 2007.
Or il apparaît que l’analyse effectuée par cette circulaire est
inexacte en ce qui concerne la MJAGBF ( pages 11 et 12) et entraine donc sur le terrain
des difficultés d’application.
Ainsi l'article L
375-9-1 du Code Civil prévoit que le juge des enfants puisse ordonner que les
prestations soient versées à une personne physique ou morale ce qui implique
que les prestations soient versées sur un compte bancaire ouvert au nom de
cette personne morale.
Or
la circulaire précitée précise expressément que « Les dispositions visées aux articles 427 et 495-7 du code civil posent
le principe de la réalisation des opérations bancaires, notamment
d’encaissement, au moyen d’un compte ouvert au nom de la personne protégée.Par
conséquent, quel que soit le type de mesure (tutelle, curatelle, Maj, Mjagbf),
les prestations de la personne ou de la famille faisant l’objet de l’une des
mesures précitées, gérées par le tuteur, curateur, mandataire judiciaire ou
délégué aux prestations familiales, doivent être versées sur un compte
nominatif ouvert au nom de la personne »Cette précision est donc
contraire à la Loi car elle fait faussement référence aux articles 472 et
495-7 du Code civil qui découlentdes
dispositions de la loi 2007-3008 et non, comme il le faudrait à l'article L
375-9-1 qui concerne la loi de protection de l'enfance.
M. Jacques Grosperrin demande pour
cette raison à M. le ministre du travail, des relations sociales, de la
famille, de la solidarité et de la ville de faire en sorte de faire corriger
cette erreur qui met en difficulté les personnes morales ou physiques déléguées aux
prestations familiales.